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« quand un enfant est odieux, une bonne fessée, ni trop forte ni trop longue, ne lui fait pas de mal »
Ce que je pense est dans le titre.
Il reste les questions :
Qu'est-ce qu'un enfant odieux ?
Qu'est-ce qu'une bonne fessée ?
A partir de quel degré de violence peut-on se permettre d'estimer que cela devient trop fort ?
A partir de quel moment peut-on considérer que la fessée a assez duré ?
Ou cette vieille conne puise t-elle sa légitimité pour affirmer que les violences faites à un enfant sont sans conséquences ?
Qu'est-ce qu'une conséquence ? Ou une non conséquence ?
Pour toutes ces questions qui sont réponse parce que laissées à l'appréciation des individus je suis absolument contre toute forme de violence faite à l'encontre d'un enfant.
C'est un déni d'éducation, d'amour, de respect, d'intelligence, de morale, de bon sens.
Si vous m'imaginez à cet instant en colère vous êtes encore à des années lumière de la vérité.
J'aimerais qu'on m'explique par quels tortueux détours intellectuels on en arrive à considérer qu'une fessée n'est pas de la maltraitance ?
Aussi je voudrais savoir ce qu'est la bonne violence ?
Je voudrais également pendant qu'on y est qu'on me démontre les vertus éducatives de cette même bonne violence en me montrant quels mauvais citoyens, quels mauvais hommes, quelles mauvaises femmes sont devenus tous ceux et toutes celles qui n'ont jamais reçu la moindre trempe de leur vie. Seulement de l'amour, du respect et de la patience. Il en faut parfois beaucoup mais c'est comme ça je pense. Sinon il ne faut pas faire d'enfant.
Des enfants odieux génétiquement c'est de l'ordre de l'assez rare non ?
C'est quand même surréaliste que les mêmes tordus qui éduquent mal leurs mômes leur colle ensuite des torgnoles parce qu' étant justement mal éduqués les gamins sont devenus odieux, désobéissants, irrespectueux, incontrôlables ! Chacun pouvant bien sûr placer le curseur ou il le souhaite pour déterminer le degré de mauvais comportement de l'enfant et ensuite légitimer une fessée ou un quelconque acte de violence physique ou psychologique.
Frapper un enfant est la plus ignoble des lâchetés dont un adulte puisse se rendre coupable.
Pour toutes ces raisons j’ai titré ce billet « pauvre conne »
Il y en a une dernière.
Une déclaration publique par une ex première dame de France comme on dit apportant une caution morale à de tels comportement peut être interprétée par gens moins mesurés et raisonnables que madame Chirac.
« Allez prend ça, Nadette elle a dit que c’était bon pour ton éducation »