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  • : Hopla ? Os plat. Au plat. O plats. Hop là ... je ne sais pas encore. Le saura t-on un jour ? En attendant bonne visite ...
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 22:56
J'enlève mes moufles.
Mes gants ensuite.
C'est d'une certaine façon plus facile pour écrire.
Dans ma perception il fait  -60 et j'ai l'impression de vivre tous les jours Le jour d'après.
J'en connais que ça fait sourire ; petite nature va !
C'est que je suis un enfant du soleil moi, celui d'au delà des mers et des déserts, thermostat jamais en dessous de 30 degrés.
 
J'ai un pote Bulgare qui me parlait ce matin de ses -18 à Sofia.
Ah ah !
Ne m'invite jamais chez toi D. c'est non ... à moins de voyager dans un tonneau de vodka.
 
Heureusement que je bosse sinon je ne me lèverais même plus. Pas avant Avril ou Mai en tous cas.
Dans une autre vie je veux être ours et pouvoir hiberner.
Oui je sais que l'ours n'hiberne pas totalement mais je préfère ça à mulot ou hérisson.
 
protection-bill-james.jpgDonc ambiance duvet plus couette plus couverture plus polaire plus pyjama parce que ce n'est vraiment pas raisonnable de dormir à poil par un temps pareil.
Mais cette froide adversité n'a pas que des mauvais côtés puisque j'en profite pour lire un peu plus.
Ou plus précisément pour lire autre chose que les journaux et des mags d'actualité.
J'ai par exemple découvert Bill James, un auteur Anglais.
Très au hasard je viens de terminer Protection.
Ah que c'est bon tiens !
Le style, l'humour à froid très british, des dialogues décapants, une ironie cinglante, un cynisme absolu qui vous enlève avec jubilation toute lueur d'espoir dans l'humanité. Ah que tout ça sent bon la merde !
« Un peu comme John le Carré nous initie au monde fermé des espions et de leurs maîtres, Bill James nous fait pénétrer dans une société à part. Il explore les codes qui régissent les rapports entre flics et truands, un univers où le cynisme, la manipulation, la bassesse et la faiblesse humaine sont de mise, bien plus souvent que la grandeur et l’héroïsme »
C'est le moins qu'on puisse écrire.
Mais soyons honnête le scénario est tout de même beaucoup moins sophistiqué que chez Le carré.
Il y a comme point de départ de ce roman l'idée saugrenue de Mellick dit le tendre, un caïd du racket, de cramer au chalumeau les roubignoles de son concurrent. Pour cette offenses faite à ses nobles parties ledit concurrent, fâché et on le serait à moins fera enlever le fils de Mellick, un gamin de onze ans un peu attardé mental.
La séquestration et la recherche de l'enfant serviront de fil rouge au roman.
Au delà, ce qui intéresse manifestement Bill James c'est la sombre exploration d'un monde à part, inconfortable voyage dans les zones d'ombre, aux frontières fluctuantes entre le bien et le mal, la légalité et l'illégalité, la moralité et l'immoralité.
Qui sont les bons qui sont les méchants ?
Quand à la fin le bien triomphe, on s'en doute bien avant la fin du livre, on a quand même un sérieux doute et on les verrait finalement bien tous en taule ... ou libres ... on ne sait plus finalement.
 
Bon, merci James ce fut un plaisir mais ça fait plus de deux heures que j'ai quitté ma couette et j'ai les articulations qui commencent à bleuir !
Mais non maman je ne suis pas dehors ...
Je plaisante ...
 
En vérité ce que j'aime c'est quand il fait chaud comme ça ...

fessesoleil.jpg

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Published by hopla
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commentaires

FD 27/01/2010 22:18


Et hop(la!) un petit nouveau dans ma ouichlist de Amazon, merci du tuyau-lecture.
T'as pas le chauffage chez toi ?! je te plains ! Moi aussi je suis une fille du sud mais née les pieds dans la neige et élevée au pays de bouquetins... même habituée, j'ai super méga giga froid en
dessous de 18° ! Mais je me soigne... pas bien le choix. Allez, courage, plus que 3 mois !


Tazounette 27/01/2010 19:51


Je ne ferai aucun commentaire sur la photo qui termine ton article... Ce doit être un truc de mec ;o))) En revanche pour la froidure, je la vis un peu comme toi... Je rêve de ma couette toute la
journée et venant de mon sud est chéri, je me demande tous les matins au réveil et tous les soirs au coucher ce que je suis venue foutre à Bruxelles. Le fric... Ok, c'est une bonne raison... Mais
putain, c'est rude...

;o)))